C’est l’un des faits les plus singuliers de la vie religieuse parisienne : la plus ancienne faculté de théologie orthodoxe d’Europe occidentale occupe une ancienne église luthérienne allemande. Le bâtiment, dans le 19e arrondissement, près des Buttes-Chaumont, a été construit vers 1850 selon l’Institut lui-même, vers 1860 selon Wikipédia, pour desservir les travailleurs allemands de la région parisienne. Il est connu sous le nom de Hügelkirche, la « chapelle de la colline ». Après la Première Guerre mondiale, l’État français l’a mis en vente. Des réfugiés russes, chassés par la révolution de 1917, l’ont acquis en 1924 et y ont installé, quelques mois plus tard, un institut de théologie qui porte depuis le nom de saint Serge de Radonège. Cette histoire concentre, en un lieu, plusieurs des fils de l’orthodoxie en France : l’exil russe, la rencontre avec le monde protestant, la formation d’un clergé francophone, les divisions de juridiction.
1924-1925 : une date de fête, un achat, une rentrée
L’acquisition de l’église et de ses dépendances est réalisée le 18 juillet 1924, grâce, dit l’Institut, à un « extraordinaire élan d’entraide » où des donateurs importants, comme le docteur John Mott, ont aidé à réunir les fonds. Le métropolite Euloge cherchait alors un lieu qui puisse servir à la fois de lieu de culte et de séminaire pour son diocèse. La date n’est pas anodine : c’est la fête de saint Serge de Radonège, l’higoumène du XIVe siècle que la tradition russe tient pour l’un de ses plus grands saints. Le métropolite Euloge (Guéorguievsky), qui dirige alors les paroisses russes d’Europe occidentale, place l’entreprise sous son patronage. Euloge s’assure dès le début la collaboration d’une équipe de professeurs, théologiens et penseurs religieux de renom. L’acte de naissance de l’Institut est daté du 30 avril 1925, jour de la première rentrée académique de son histoire. D’après la notice de Wikipédia sur l’orthodoxie en France, l’initiative est prise avec la Confrérie Saint-Photius, un groupe de laïcs.
Serge Boulgakov, prêtre et théologien mort en 1944, est le premier directeur de l’Institut. Anton Kartachev y enseigne l’histoire de l’Église, et l’on rapporte qu’il disait à ses étudiants qu’au-delà de l’histoire visible, la grâce divine agit aussi. Euloge exerce la fonction de recteur jusqu’en 1946. Peu avant la Seconde Guerre mondiale, l’Institut obtient le droit de conférer les grades de maître et de docteur en théologie.
L’enseignement se fait en français : c’est ce que disent les notices consultées. L’Institut se présente comme le plus ancien établissement de théologie orthodoxe en Europe occidentale. Cette langue n’est pas un détail. Les premiers élèves sont russes, mais l’ambition est de former des prêtres et des laïcs capables de parler de l’orthodoxie à des Français, ce qui est une révolution par rapport à l’habitude des paroisses d’exil, qui célébraient en slavon et vivaient entre elles.
Les élèves : de Kovalevsky à Schmemann
Le premier nom qui rattache l’Institut à l’histoire française de l’orthodoxie est celui d’Eugraphe Kovalevsky. Étudiant à Saint-Serge de 1925 à 1928, il y achève une formation qui précède ses initiatives de rite occidental, racontées dans l’article sur le rite occidental orthodoxe en France. Il fonde en 1944 son propre établissement, l’Institut Saint-Denys, qui n’a pas de lien organique avec Saint-Serge. Le rapprochement ne doit pas faire croire à une filiation institutionnelle : l’un est un institut de l’archevêché des paroisses russes, l’autre une initiative d’un groupe aujourd’hui séparé des Églises canoniques.
D’autres anciens élèves ont eu un destin plus large. Selon OrthodoxWiki, Alexandre Schmemann et Jean Meyendorff ont été étudiants à l’Institut. Ils sont devenus, de l’autre côté de l’Atlantique, deux figures majeures de la théologie orthodoxe de langue anglaise. Ce passage de Paris à l’Amérique est l’un des canaux par lesquels les idées de l’école de Saint-Serge, centrées sur la liturgie, l’Église comme communion et le retour aux Pères, ont rayonné bien au-delà de la France. Les sources consultées par ce site ne détaillent pas leurs années d’études ni leurs enseignements.
Parmi les enseignants, un autre nom revient, celui de Boris Bobrinskoy, qui a été étudiant puis professeur, et qui a dirigé l’Institut comme doyen de 1993 à 2005 selon Wikipédia, avant sa retraite en 2010 selon une autre notice. Il est décédé le 6 août 2020. L’Institut compte aussi parmi ses docteurs honoris causa Paul Évdokimov, théologien laïc dont l’œuvre sur l’icône et la spiritualité a été lue bien au-delà des cercles orthodoxes, en 1960.
Les maîtres de la première génération
La brochure de l’Institut énumère ceux qui ont enseigné à Paris dès l’origine, avec leurs dates de décès, ce qui permet de mesurer la densité de l’équipe réunie par le métropolite Euloge : l’archiprêtre Serge Boulgakov (mort en 1944), les historiens Anton Kartachev (1961) et Georges Fedotov (1948), les philosophes Boris Vycheslavtsev (1950) et l’archiprêtre Basile Zenkovsky (1962), l’archiprêtre Georges Florovsky (1979), présenté comme un pionnier de la néopatristique orthodoxe et du mouvement œcuménique, l’archimandrite Cyprien Kern (1960), patrologue et liturgiste, l’archiprêtre Nicolas Afanassieff, professeur de droit canonique, l’exégète du Nouveau Testament Mgr Cassien Bézobrazov (1965) et Léon Zander (1964), autre pionnier de l’œcuménisme. Cette liste a une particularité : elle réunit des historiens, des philosophes, des patrologues, des canonistes, des liturgistes. Un étudiant de l’époque pouvait entendre, dans la même semaine, un cours sur les Pères, une leçon de droit de l’Église et une conférence d’histoire russe.
Ce que ces maîtres ont enseigné, ce site ne le détaille pas. Les spécialités sont connues ; les contenus de cours ne le sont pas des sources consultées, et la pensée religieuse russe en exil, que les noms de Boulgakov ou de Zenkovsky évoquent, est un sujet distinct, qui dépasse cette page. Ce qui compte ici est l’institution : un lieu où la théologie orthodoxe s’est mise à parler à l’Occident dans sa langue.
L’œcuménisme dès l’origine, le concile Vatican II ensuite
Selon l’Institut, il a pris dès ses débuts une grande part au mouvement œcuménique naissant, qui a abouti à la fondation du Conseil œcuménique des Églises, avec lequel il se dit en collaboration constante. Après le concile Vatican II, auquel il a envoyé des observateurs, ses professeurs ont été invités à enseigner à l’Institut supérieur d’études œcuméniques de Paris, à l’Institut catholique. Le rapprochement avec les protestants, avec les anglicans puis avec les catholiques s’est donc fait en plusieurs temps, sans jamais remettre en cause l’identité orthodoxe de l’établissement. Aujourd’hui, l’Institut dit avoir formé des centaines de prêtres, d’évêques et de théologiens servant dans la plupart des pays où l’orthodoxie est implantée ; son mode d’enseignement suit le modèle européen de Bologne (licence, master, doctorat), avec une plate-forme numérique d’enseignement à distance et une formation par correspondance en français et en russe. La connaissance courante du français est une condition d’admission.
Ce qu’on y étudie aujourd’hui
L’Institut décrit sa mission dans sa brochure 2023-2024 : former des prêtres et des laïcs instruits, pour servir l’Église orthodoxe et la représenter dans le dialogue œcuménique comme dans la vie culturelle de leur pays. Il se présente comme le seul établissement universitaire du monde francophone à offrir un cursus académique complet en théologie orthodoxe. Cette affirmation est la sienne, et ce site la rapporte comme telle sans l’avoir vérifiée.

Le cursus suit les trois cycles du système européen :
- le premier, après le baccalauréat, s’étend sur trois années réparties en six semestres de dix cours, et conduit à un diplôme de Bachelor en théologie orthodoxe, avec un entretien d’admission ;
- le deuxième, le ThM, dure deux ans : la première année approfondit une discipline, la seconde s’oriente vers la recherche et se termine par la soutenance d’un mémoire ;
- le troisième, le PhD, est préparé en principe en trois ans ; il donne un doctorat en théologie orthodoxe pour les candidats orthodoxes et en sciences religieuses pour les autres.
Des auditeurs libres sont admis aux cours. L’enseignement est donné sur place et sur une plate-forme numérique, et une formation par correspondance existe en français et en russe. Une connaissance courante du français est exigée.
Cet état présent éclaire le passé : l’établissement, né pour former des clercs d’une émigration russe, est aujourd’hui ouvert à des étudiants de toute origine sans avoir cessé d’être francophone. Il garde un fonds de bibliothèque et d’archives qu’il présente comme unique pour l’orthodoxie en langues diverses, et une vie liturgique associée à la paroisse Saint-Serge. Les noms des responsables actuels figurent dans la brochure ; ils ne sont pas repris ici.
L’« École de Paris », un nom qui reste
Le nom d’« École de Paris » désigne, dans la littérature théologique, le courant de pensée né autour de l’Institut. La brochure de l’Institut elle-même propose un cours sur le renouveau de cette école, qui s’intéresse aux contributions de Serge Boulgakov, de Georges Florovsky et de Vladimir Lossky. Ce que ce vocabulaire dit de l’institution est utile à retenir : elle ne se pense pas seulement comme une école de formation de clercs mais comme un lieu de production d’idées, dont l’influence se mesure à l’étranger. Mais l’École de Paris, avec sa philosophie religieuse, sa « néopatristique » et son œcuménisme, déborde le propos de cet article, qui s’en tient à l’institution, à son bâtiment, à ses tutelles et à ses élèves.
Les docteurs honoris causa : un miroir des rencontres
La liste des doctorats honoris causa est un document d’histoire des relations entre Églises. En 1940, les premiers sont attribués à Cosmo Lang, archevêque de Cantorbéry, à William Temple, alors archevêque d’York, et à d’autres : l’Institut indique des liens précoces avec l’anglicanisme. En 1943, c’est le métropolite Euloge, le fondateur, qui est honoré. Après la guerre viennent :
- Paul Évdokimov, en 1960 ;
- Nikos Nissiotis, théologien grec et figure du mouvement œcuménique, en 1965 ;
- le théologien roumain Dumitru Stăniloae, en 1981 ;
- le patriarche œcuménique Bartholomée, en 1995 ;
- le patriarche de Roumanie Daniel, en 2009.
Cette série raconte une double évolution. D’un institut d’émigrés russes en dialogue avec les anglicans, on passe à un établissement reconnu par le patriarcat de Constantinople, puis honoré par la Roumanie, dont la communauté est devenue en France la plus nombreuse en nombre de lieux de culte, comme le détaille l’article sur les Roumains, Serbes et Grecs de France. Les relations avec les protestants ne se lisent pas dans cette liste mais dans un fait pratique : lorsque des travaux ont imposé, à partir de 2017, de déplacer l’enseignement, c’est la Faculté de théologie protestante de Paris qui l’a accueilli. L’article sur les orthodoxes et les protestants en tire une leçon.
Une tutelle qui change avec l’histoire
L’Institut est lié à l’archevêché des églises russes d’Europe occidentale, dont le recteur est de droit l’évêque. La liste des recteurs permet de suivre l’histoire de la juridiction : Euloge de 1925 à 1946, Vladimir Tikhonitsky en 1946-1947, Cassien (Bezobrazoff) de 1947 à 1965, Alexis Kniazeff de 1965 à 1991, Georges d’Eudociade de 1991 à 1993, Serge d’Eucarpie de 1993 à 2003, Gabriel de Comane de 2003 à 2013, Job de Telmessos de 2013 à 2016, puis Jean de Charioupolis, devenu Jean de Doubna en 2019.
L’archevêché lui-même a connu plusieurs rattachements, que ce site expose sans prendre parti, conformément à la neutralité juridictionnelle qu’il se fixe. Créé en 1921 autour d’Euloge, il est admis en février 1931 à Constantinople comme « exarchat temporaire ». En 1965, Constantinople renonce à sa compétence sur lui et encourage ses paroisses à retourner sous le patriarche de Moscou ; le 22 janvier 1971, elle rétablit sa juridiction. Le 27 novembre 2018, le Saint-Synode de Constantinople retire le tomos de 1999 et décide de dissoudre l’archevêché, en intégrant ses paroisses aux métropoles locales du patriarcat œcuménique. Une assemblée extraordinaire refuse cette dissolution le 23 février 2019, puis vote le 7 septembre 2019, à 58,1 %, en faveur d’un rattachement au patriarcat de Moscou. Le Saint-Synode de Moscou accepte l’archevêque Jean avec le clergé et les paroisses qui le souhaitent. Un accord est signé le 4 décembre 2020 entre les deux parties du différend.
Les repères de ces rattachements, tels que les donne la notice de l’archevêché :
| Date | Fait |
|---|---|
| 1921 | Création de l’archevêché autour d’Euloge |
| Février 1931 | Admission à Constantinople comme « exarchat temporaire » |
| 1965 | Constantinople renonce à sa compétence |
| 22 janvier 1971 | Constantinople rétablit sa juridiction |
| 27 novembre 2018 | Le Saint-Synode de Constantinople décide de dissoudre l’archevêché |
| 7 septembre 2019 | Vote à 58,1 % en faveur d’un rattachement à Moscou |
| 4 décembre 2020 | Accord signé entre les deux parties du différend |
Pour l’Institut, la conséquence est que la paroisse de l’église Saint-Serge relève, depuis la fin de 2019, de l’archevêché rattaché à Moscou, selon la notice de Wikipédia. Ce que cela change pour l’enseignement n’est pas détaillé dans les sources consultées. Le présent article ne dit pas qui avait raison dans ce différend : ce n’est pas son objet. Le pilier sur les patriarcats et juridictions donne le cadre général.
Une semaine de liturgie depuis 1953
Depuis 1953, l’Institut organise chaque année une Semaine d’études liturgiques à laquelle participent des spécialistes de différentes confessions chrétiennes. Cette institution est l’un des signes de l’ouverture de l’établissement. Elle a produit des communications et des publications qui comptent dans l’histoire de la liturgie, et a fait de Saint-Serge un lieu de rencontre pour les liturgistes catholiques, anglicans, protestants et orthodoxes. Le choix de la liturgie n’est pas fortuit : c’est ce qui, pour la tradition de Saint-Serge, exprime le plus complètement la vie de l’Église.

En 2006, l’Institut a réformé ses programmes pour les aligner sur le système européen issu de la déclaration de Bologne. Ce détail administratif a une portée symbolique : une faculté née de l’émigration entre dans le monde universitaire européen, ses diplômes se comparent à d’autres, et ses étudiants circulent.
2013-2016 : la crise
L’Institut a failli disparaître. Selon Wikipédia, il a été, en 2013-2014, à deux doigts de la faillite à la suite d’un détournement de fonds imputé à son ancien trésorier. L’activité a été suspendue en 2015 et a repris à l’automne 2016. À partir de 2017, des travaux de rénovation ont conduit à déplacer l’enseignement à la Faculté de théologie protestante de Paris, avant un retour sur le site historique de la rue de Crimée. Ce site ne publie pas de détail sur les personnes impliquées dans l’affaire financière, faute de sources suffisantes pour en parler avec précision et pour ne pas désigner nommément quiconque.
La bibliothèque de l’Institut compte, selon OrthodoxWiki, plus de 35 000 livres et revues rares, un fonds qui rappelle que la valeur d’une faculté tient aussi à ce qu’elle conserve.
Ce que l’Institut change pour qui visite Paris
Le visiteur qui souhaite voir l’église Saint-Serge, ou qui s’intéresse à l’histoire de l’émigration russe et de l’orthodoxie en France, trouvera le lieu dans le panorama des églises de Paris. Les offices de la paroisse relèvent de l’archevêché ; aucun horaire n’est donné ici, il faut s’adresser à la paroisse. Pour l’histoire plus large de la diaspora russe en France, dont la fondation de l’Institut en 1925 est un jalon, la page de l’église orthodoxe russe de Tours consacrée à la diaspora orthodoxe russe en France, offre le contexte qu’il serait redondant de répéter ici.
Sources et limites
Cet article s’appuie sur la brochure 2023-2024 de l’Institut (partie « Fondation et rayonnement »), sur la notice de Wikipédia consacrée à l’Institut, sur celle de l’archevêché et sur une notice d’OrthodoxWiki. Les enseignants sont nommés d’après la brochure de l’Institut ; leurs enseignements ne sont pas détaillés, et la philosophie religieuse russe en exil, traitée ailleurs dans le réseau, n’est pas l’objet de cet article. Les informations sur la crise de 2013-2016 viennent d’une seule notice. Une erreur peut être signalée depuis la page de contact.
Questions fréquentes
Où se trouve l’Institut Saint-Serge ?
À Paris, rue de Crimée, dans le 19e arrondissement, dans une ancienne église luthérienne allemande construite vers 1860. Les locaux ont été achetés en 1924. Aucune adresse de salle de cours ni horaire de messe n’est donné ici : il faut consulter le site de l’Institut.
Qui a fondé l’Institut Saint-Serge ?
Le métropolite Euloge (Guéorguievsky), chef des paroisses russes d’Europe occidentale, l’a fondé en 1925, avec le concours de la Confrérie Saint-Photius. Serge Boulgakov en a été le premier directeur.
En quelle langue enseigne-t-on à l’Institut ?
En français, selon les notices consultées. L’Institut se présente comme le plus ancien établissement de théologie orthodoxe d’Europe occidentale.
L’Institut Saint-Serge est-il rattaché à Moscou ou à Constantinople ?
Son recteur est l’évêque du diocèse de rattachement. L’archevêché russe auquel il est lié a été sous Constantinople jusqu’à la fin de 2018 et s’est rattaché au patriarcat de Moscou en 2019, ce que contestent certains clercs et fidèles. Ce site expose le fait sans trancher.
Que s’est-il passé à l’Institut entre 2013 et 2016 ?
Selon Wikipédia, l’établissement a failli faire faillite en 2013-2014 à la suite d’un détournement de fonds imputé à son ancien trésorier. L’activité a été suspendue en 2015 et a repris à l’automne 2016. Ce site ne nomme aucune personne impliquée.
Sources
- Wikipédia, « Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge » (1925 ; recteurs ; doyens ; doctorats honoris causa ; crise de 2013-2016) (consulté le 1er novembre 2026)
- Wikipédia, « Archevêché des églises orthodoxes russes en Europe occidentale » (1921 ; 1931 ; 1971 ; 2018 ; 2019 ; 2020) (consulté le 1er novembre 2026)
- Wikipédia, « Eugraph Kovalevsky » (études à Saint-Serge, 1925-1928) (consulté le 1er novembre 2026)
- OrthodoxWiki, « St. Sergius Orthodox Theological Institute » (bibliothèque de plus de 35 000 volumes ; anciens élèves Schmemann et Meyendorff) (consulté le 1er novembre 2026)
- Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge, livret 2023-2024, « Fondation et rayonnement » (acquisition du 18 juillet 1924 ; rentrée du 30 avril 1925 ; professeurs ; Semaine d’études liturgiques depuis 1953 ; Vatican II) (consulté le 1er novembre 2026)
- Faculté de théologie de l’université de Fribourg, annonce du décès du père Boris Bobrinskoy, 6 août 2020 (consulté le 1er novembre 2026)
- Wikipédia, « Orthodoxie en France » (Institut Saint-Serge, Institut Saint-Denys) (consulté le 1er novembre 2026)