Une communauté qui arrive dans un pays étranger a besoin de trois choses : des prêtres, des fidèles et un toit. Les deux premières se trouvent dans l’exil. Le toit pose plus de difficultés. À Paris, trois communautés orthodoxes l’ont obtenu de trois façons différentes. Les Grecs ont fait bâtir leur cathédrale, à la fin du XIXe siècle, avec l’argent d’un banquier. Les Roumains ont hérité d’une chapelle médiévale, rue Jean-de-Beauvais, vestige d’un collège du XIVe siècle. Les Serbes ont transformé un temple protestant du début du XXe siècle, rue du Simplon. Bâtir, hériter, transformer : la manière dont chaque communauté s’est logée dit beaucoup de son histoire, de ses moyens et de ses relations avec la France.

Les Grecs : une cathédrale commandée en 1890

La cathédrale grecque Saint-Étienne se trouve au 7 rue Georges-Bizet, dans le 16e arrondissement. Sa première pierre est posée en 1890, et elle est consacrée le 22 décembre 1895. L’architecte Joseph Auguste Émile Vaudremer en dirige la construction ; Charles Lameire peint les murs intérieurs, Ludwig Thiersch fait l’iconostase de marbre, Léon Avenet les vitraux. L’extérieur, de style néo-roman, aux façades d’inspiration lombarde, ne dit pas d’emblée sa nature : c’est à l’intérieur que le plan byzantin apparaît, avec une coupole sur pendentifs portée par quatre voûtes en berceau.

Le financement vient d’un homme, Demetrius Stefanovich Schilizzi, chef d’une maison de banque londonienne née à Paris. Il fait don du bâtiment à l’État grec, à la condition qu’il serve au culte orthodoxe et à la communauté grecque de la capitale. D’autres grandes familles, les Rodocanachi, les Sechiari, soutiennent aussi des institutions grecques à Paris. L’archimandrite Grégoire Palamas prêche à l’inauguration et reste le prédicateur de l’église jusqu’en 1898. Ce que ces faits disent d’une communauté est précis : la colonie grecque de Paris à la fin du XIXe siècle est une communauté de négociants et de banquiers, liée aux familles d’affaires de la diaspora, qui peut commander un édifice de prestige.

La cathédrale entre ensuite dans l’histoire des grandes cérémonies. On y célèbre en 1936 les funérailles d’Eleftherios Venizélos, l’homme d’État grec, et en 1977 celles de Maria Callas. Elle devient le siège d’un évêché en 1953 et celui de la métropole grecque orthodoxe de France en 1963. La métropole est fondée le 5 février 1963, détachée de l’archevêché de Thyatire et de Grande-Bretagne, et réunit alors les paroisses grecques de France, de Belgique, du Luxembourg, d’Espagne et du Portugal. Quatre métropolites s’y sont succédé : Mélétios (Karabinis) de 1963 à 1988, Jérémie (Calligiorgis) de 1988 à 2003, Emmanuel (Adamakis) de 2003 à 2021, puis Dimitrios (Ploumis) depuis 2021. Celui-ci préside l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, dont le siège est la cathédrale Saint-Étienne, comme le rappelle l’en-tête de l’annuaire 2024 de l’Assemblée.

Aujourd’hui, la métropole compte une trentaine de paroisses et cinq monastères, répartis en trois vicariats, dont le Nord à Paris, le Centre à Lyon et le Midi à Marseille. Elle accueille aussi une paroisse géorgienne et une paroisse roumaine. C’est la seule grande juridiction dont l’étude de 2025 sur l’orthodoxie en France constate le recul (-7 % de lieux de culte entre 2010 et 2024), qu’elle relie au vieillissement et à l’assimilation des familles grecques installées de longue date. Ce recul est un recul de lieux ; il ne dit pas, à lui seul, que l’influence de la métropole ou son rôle dans la représentation de l’orthodoxie diminuent.

La cathédrale a été classée monument historique, d’abord par un arrêté du 26 juin 1995, puis par un décret de classement du 5 janvier 2026 qui remplace cette inscription. Les horaires d’office ne sont pas donnés ici : il faut les demander à la paroisse.

Les Roumains : une chapelle du XIVe siècle

L’église des Saints-Archanges Michel, Gabriel et Raphaël est située au 9 bis rue Jean-de-Beauvais, dans le 5e arrondissement. Elle occupe un ancien collège, le collège de Beauvais, fondé en 1365 par Jean de Dormans, chancelier du roi et évêque de Beauvais. La chapelle date des années 1370 : sa construction commence en 1374 et s’achève à la fin de la décennie. Le bâtiment est protégé au titre des monuments historiques (notice PA00088402 de la base Mérimée), sous l’intitulé « ancien collège de Beauvais, actuelle église orthodoxe roumaine ».

Les dates de cette installation sont connues grâce à un compte rendu de la fête patronale de la cathédrale, publié le 10 novembre 2022 par le site Orthodox Times. Les célébrations marquaient trois anniversaires : 170 ans de la fondation de la communauté orthodoxe roumaine de Paris, ce qui renvoie à 1852, 140 ans de l’acquisition du bâtiment de l’ancien collège de Beauvais, soit 1882, et 130 ans de la consécration de l’église, soit 1892. Autrement dit, une communauté roumaine existe à Paris depuis le milieu du XIXe siècle, bien avant les migrations récentes. Le métropolite Iosif y concélébrait avec l’évêque serbe Justin et quatre hiérarques roumains de la diaspora, ce qui illustre les relations entre juridictions que l’on retrouve ailleurs.

La communauté roumaine n’a donc rien bâti : elle a trouvé, au cœur du Quartier latin, une chapelle gothique qui avait perdu sa fonction. L’événement est plus qu’une anecdote immobilière. Il fait des orthodoxes roumains de Paris les occupants d’un lieu où, six siècles plus tôt, les étudiants du collège priaient en latin.

Une femme porte du pain frais et un petit bouquet dans une rue pavée
Du pain et des fleurs : le geste d’hospitalité des communautés venues d’ailleurs.

L’histoire institutionnelle de cette communauté est mouvementée, parce qu’elle suit celle de la Roumanie. Après 1949, la communauté roumaine de Paris rompt ses liens avec le patriarcat de Bucarest. Une étude française citée par un site spécialisé attribue à l’année 1949 la création, par le métropolite Visarion Puiu, d’une association de l’épiscopat orthodoxe roumain d’Europe occidentale, dont l’église de la rue Jean-de-Beauvais devient le siège. En 1954, la communauté se place sous l’autorité du Synode russe, c’est-à-dire de l’Église russe hors frontières, selon Wikipédia. Un archevêché d’Europe occidentale et méridionale est créé en 1998. En 2001, lorsqu’il revient sous le patriarcat de Bucarest, il devient la métropole orthodoxe roumaine d’Europe occidentale et méridionale, aujourd’hui dirigée par le métropolite Joseph, à ce poste depuis 2001 d’après la même source.

L’annuaire de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France pour 2024 donne l’adresse de la métropole à Limours, dans l’Essonne, et non à Paris. La cathédrale métropolitaine reste cependant, dans le langage courant, la rue Jean-de-Beauvais. C’est un exemple de la différence entre le siège administratif d’une juridiction et le lieu de culte qui lui sert de cathédrale.

Les chiffres d’une croissance

C’est la communauté dont la croissance est la mieux documentée. D’après l’étude du père Jivko Panev sur l’annuaire de l’Assemblée, le nombre de lieux de culte roumains en France est passé de 62 en 2010 à 120 en 2024, soit +94 %, ce qui représente 37,5 % de tous les lieux de culte orthodoxes recensés. Douze des vingt-huit monastères orthodoxes de France sont roumains. Cette croissance est mise en rapport avec l’immigration qui a suivi l’entrée de la Roumanie dans l’Union européenne en 2007.

Les chiffres des paroisses sont plus difficiles à comparer d’une source à l’autre. Wikipédia indique « une quarantaine de paroisses et plus de vingt missions » en France en 2019. Ces nombres ne se contredisent pas obligatoirement avec ceux de l’étude : un « lieu de culte » n’est pas une « paroisse », et une mission, qui célèbre dans un local prêté, compte comme lieu. Le détail est traité dans l’article sur le nombre d’orthodoxes en France.

Wikipédia mentionne aussi des acquisitions et des ouvertures d’églises à Clermont-Ferrand en novembre 2012, à Lyon en décembre 2018, à Trappes et Palaiseau en février 2019, ainsi que des constructions en cours à Montreuil et à Nice. Ces mentions montrent une croissance qui passe par des acquisitions de bâtiments, y compris en banlieue.

Les Serbes : un temple protestant de 1905

L’église Saint-Sava est au 23 rue du Simplon, dans le 18e arrondissement. Le bâtiment a été construit en 1905 comme temple protestant. La communauté serbe le loue pour son culte à partir de 1962, puis l’achète en 1984 et le transforme en église orthodoxe. Elle est consacrée à saint Sava, premier archevêque de l’Église serbe, dont la grande cathédrale de Belgrade a sa propre fiche (Saint-Sava de Belgrade), et elle est la cathédrale de l’éparchie d’Europe occidentale du patriarcat de Serbie, dont l’annuaire de 2024 indique l’évêque, Mgr Justin, à cette adresse. Un article de la presse catholique de 2018 relevait que la paroisse fêtait cette année-là ses soixante-dix ans de présence missionnaire, ce qui la ferait remonter à la fin des années 1940. Le même article indiquait que le décor de l’église avait été réalisé avec l’aide d’iconographes qui avaient participé à la décoration de la crypte de la cathédrale Saint-Sava de Belgrade.

L’éparchie est plus récente que la paroisse. Selon Wikipedia en anglais, le premier diocèse serbe de compétence occidentale est fondé en 1969, sous le nom d’éparchie d’Europe occidentale et d’Australie ; l’Australie en est détachée en 1973 et l’éparchie est divisée en 1990. Après la résolution, en 1991, du schisme qui opposait l’Église serbe à l’Église orthodoxe serbe libre, l’Assemblée des évêques serbes réorganise en 1994 l’ensemble : une nouvelle éparchie d’Europe occidentale est créée, avec Damaskin (Davidović) pour premier évêque. Mgr Luka (Kovačević) lui succède en 1999 et exerce jusqu’en 2021 ; Mgr Justin (Jeremić) est élu en 2022. L’éparchie couvre la France, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Espagne et le Portugal, et son siège est la cathédrale Saint-Sava de Paris.

La même source donne, pour l’ensemble de ce territoire, soixante-deux lieux de culte et quatre monastères, dont trente lieux de culte et trois monastères en France ; elle précise que dans quinze paroisses seulement les offices ont lieu régulièrement chaque dimanche, et que dans vingt-neuf lieux missionnaires ils ne sont célébrés qu’une fois par mois. Autre détail instructif : l’éparchie se décrit comme multiethnique et multilingue, avec un clergé et des moines de treize origines, parmi lesquelles des Français, des Espagnols, des Néerlandais, des Russes ou des Roumains, et elle précise que la plupart des paroisses n’ont pas les moyens de rémunérer un prêtre, sauf à Paris, Strasbourg, Rotterdam et Amsterdam. La communauté serbe de France est donc plus petite et plus dispersée que ce que la place de sa cathédrale laisse imaginer, ce qui n’enlève rien à son ancienneté.

Wikipédia en français évoque pour sa part une vingtaine de paroisses et trois monastères en France, dont celui de Saint-Gény à Lectoure, dans le Gers : les décomptes varient selon qu’on compte les paroisses, les lieux de culte ou les lieux missionnaires. D’après l’étude de 2025, le nombre de lieux de culte serbes progresse de 20 % entre 2010 et 2024, moins vite que les lieux roumains, mais sans recul.

La présence serbe en France remonte, plus loin, à la Première Guerre mondiale, quand des milliers de jeunes Serbes ont été accueillis dans les écoles et les universités françaises pendant que leur pays était occupé. Ce lien franco-serbe d’avant 1918 explique l’existence d’un réseau d’anciens élèves et d’une sympathie ancienne entre les deux pays, mais les sources consultées par ce site ne permettent pas de chiffrer cette première communauté ni de la rattacher directement à la paroisse de 1948.

Le parcours est celui d’une installation par étapes : une location à partir de 1962, un achat en 1984, soit vingt-deux ans entre les deux, dans un bâtiment que d’autres avaient quitté. Les sources consultées n’indiquent pas ce qui a motivé ce calendrier.

Repères chronologiques

Pour comparer d’un coup d’œil les trois bâtiments, voici leurs adresses publiques et leur origine :

Communauté Lieu Origine du bâtiment
Grecs 7 rue Georges-Bizet, 16e Construit de 1890 à 1895, consacré le 22 décembre 1895
Roumains 9 bis rue Jean-de-Beauvais, 5e Chapelle des années 1370 d’un collège fondé en 1365
Serbes 23 rue du Simplon, 18e Temple protestant de 1905, loué en 1962, acheté en 1984
  • 1852 : fondation, selon les anniversaires fêtés en 2022, de la communauté orthodoxe roumaine de Paris.
  • 1882 : acquisition de l’ancien collège de Beauvais par cette communauté.
  • 1890 : première pierre de la cathédrale grecque Saint-Étienne ; consécration le 22 décembre 1895.
  • 1892 : consécration de l’église roumaine de la rue Jean-de-Beauvais.
  • 1905 : construction, par des protestants, du temple de la rue du Simplon.
  • 1949 : association de l’épiscopat roumain d’Europe occidentale (étude citée).
  • 1953 : évêché grec à Paris ; 5 février 1963 : métropole grecque de France.
  • 1962 : première location du temple de la rue du Simplon par les Serbes ; 1984 : achat.
  • 1969 : premier diocèse serbe d’Europe occidentale ; 1994 : éparchie actuelle.
  • 1998 : archevêché roumain d’Europe occidentale et méridionale ; 2001 : métropole.
  • 2007 : entrée de la Roumanie dans l’Union européenne ; 2010-2024 : doublement quasi complet des lieux de culte roumains.

Ce que ces trois histoires ont en commun

Les trois communautés relèvent de patriarcats différents :

  • Constantinople pour les Grecs ;
  • Bucarest pour les Roumains ;
  • Belgrade pour les Serbes.

Elles ne se confondent pas, mais elles siègent ensemble à l’Assemblée des évêques orthodoxes de France, qui publie un annuaire commun. Leurs évêques y sont d’ailleurs côte à côte : Mgr Dimitrios, Mgr Joseph et Mgr Justin figurent parmi les treize évêques membres de l’annuaire 2024. Cette coexistence date de 1997 pour l’Assemblée elle-même, qui a succédé à un comité interépiscopal de 1967.

Un couple pose sur le perron de pierre d’une ancienne église
Sur le perron d’une église : trois communautés, trois toits.

Chaque communauté a ainsi construit une mémoire à partir de son édifice : une mémoire de notables et de cérémonies solennelles chez les Grecs de la rue Georges-Bizet, une mémoire d’exil et de ruptures institutionnelles chez les Roumains de la rue Jean-de-Beauvais, une mémoire de mission patiente chez les Serbes de la rue du Simplon. Ce sont des tendances, non des règles, et aucune de ces communautés ne se réduit à son bâtiment.

Un autre trait commun est le rapport à la langue. L’étude de 2025 note que 81 % des paroisses orthodoxes de France célèbrent en français seul ou en alternance avec une autre langue. Pour des communautés d’origine étrangère, c’est un phénomène récent, que la deuxième ou la troisième génération rend nécessaire. Chaque paroisse tient sa propre ligne, entre la langue d’origine et le français, et ce site ne publie pas de renseignement sur ce point.

Enfin, ces trois histoires rappellent que les églises orthodoxes de France ne sont pas des monuments historiques lointains mais des lieux qui se sont installés sous nos yeux, souvent dans des bâtiments qui ont une première vie. La cathédrale Saint-Étienne, bâtie pour être grecque, est une exception à Paris : beaucoup d’églises orthodoxes de France occupent des édifices construits pour un autre usage.

Et les autres

Ces trois communautés n’épuisent pas le paysage. Les orthodoxes russes, dont l’histoire en France a été largement racontée ailleurs, ne sont pas repris ici. Les Géorgiens, les Bulgares et les Antiochiens ont aussi leurs paroisses, évoquées dans le panorama des églises de Paris. L’éparchie géorgienne d’Europe occidentale, dont l’évêque siège à Villeneuve-Saint-Georges selon l’annuaire 2024 de l’Assemblée, est passée de un à quatre lieux de culte entre 2010 et 2024 d’après l’étude de 2025 ; une paroisse bulgare à Paris et un archevêché antiochien, dont l’adresse parisienne figure dans le même annuaire, complètent la représentation des juridictions dans l’Assemblée. Sur la manière dont ces juridictions s’articulent, le pilier consacré aux patriarcats et juridictions donne le cadre, sans prendre parti dans les différends entre Églises.

Pour l’histoire de l’institution de formation qui a accompagné l’orthodoxie francophone depuis 1925, on lira l’article sur l’Institut Saint-Serge.

Sources et limites

Les faits sur Saint-Étienne viennent de la notice Wikipédia de la cathédrale ; ceux sur les Saints-Archanges de la base Mérimée et de la notice de la métropole roumaine ; ceux sur Saint-Sava de Wikipedia en anglais et d’un article de presse de 2018. La date de 1949 pour l’association de l’épiscopat roumain provient d’une étude française dont ce site n’a lu que le résumé. Aucun chiffre de fidèles n’est donné pour ces trois communautés, faute de source fiable. Une erreur peut être signalée depuis la page de contact.

Questions fréquentes

Où se trouve la cathédrale grecque de Paris ?

La cathédrale grecque Saint-Étienne se trouve au 7 rue Georges-Bizet, dans le 16e arrondissement de Paris. Consacrée le 22 décembre 1895, elle est le siège de la métropole grecque orthodoxe de France depuis 1963. Aucun horaire d’office n’est donné ici : il faut s’adresser à la paroisse.

Quelle est la plus nombreuse des communautés orthodoxes en France ?

En nombre de lieux de culte, la communauté roumaine : 120 en 2024 contre 62 en 2010, selon l’étude du père Jivko Panev fondée sur l’annuaire de l’Assemblée des évêques orthodoxes de France. Ce chiffre mesure des lieux de culte, non des fidèles.

L’église serbe de Paris était-elle un temple protestant ?

Oui. L’église Saint-Sava, au 23 rue du Simplon, a été bâtie en 1905 comme temple protestant. Elle a été louée pour le culte serbe à partir de 1962 et achetée en 1984.

Pourquoi trois juridictions orthodoxes distinctes ?

Parce que chaque Église autocéphale organise elle-même ses communautés à l’étranger. Les Grecs relèvent du patriarcat œcuménique, les Roumains du patriarcat de Roumanie, les Serbes du patriarcat de Serbie. Elles sont réunies dans l’Assemblée des évêques orthodoxes de France.

Combien de lieux de culte serbes compte-t-on en France ?

Selon Wikipedia en anglais, l’éparchie d’Europe occidentale compte soixante-deux lieux de culte pour l’ensemble de son territoire, dont trente en France. Wikipédia en français évoque pour sa part une vingtaine de paroisses : les décomptes varient selon qu’on compte paroisses, lieux de culte ou lieux missionnaires.

Sources