La paroisse orthodoxe dite de Tours ne célèbre pas dans Tours intra-muros, mais dans la chapelle Saint-Georges de Rochecorbon, depuis septembre 2022. Cet édifice, connu dans la base Mérimée comme l’ancienne église Saint-Georges-sur-Loire, conserve une nef du XIe siècle et des peintures murales des XIIe et début XIIIe siècles. La présente fiche couvre l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Maine-et-Loire : Rochecorbon, Angers et Romorantin-Lanthenay y sont les lieux publiés ici.
La paroisse de Tours célèbre à Rochecorbon
Sous son nom complet, la « Paroisse Orthodoxe Saint Martin le Miséricordieux et Saint Georges le Victorieux » est souvent présentée comme la paroisse orthodoxe de Tours. Cette désignation exprime son histoire et son ancrage tourangeau, mais non l’emplacement actuel de son lieu de culte. Depuis septembre 2022, la communauté célèbre dans la chapelle Saint-Georges de Rochecorbon, commune distincte de Tours. La page d’accueil paroissiale mentionne le 10 septembre 2022, tandis que sa page de localisation indique le 11 septembre 2022 : les deux pages concordent sur le mois, sans permettre de retenir un jour unique.
La paroisse relève de l’Archevêché des Églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, que son propre site rattache au Patriarcat de Moscou. Elle est administrativement placée dans le doyenné du Val-de-Loire et Poitou. Ces appartenances situent la communauté dans la diversité des structures orthodoxes présentes en France, que présente aussi le repère sur les schisme, patriarcats et juridictions.
Le déplacement à Rochecorbon ne doit donc pas être lu comme une simple précision d’itinéraire. Il évite une confusion fréquente entre le nom courant de la paroisse et la commune où elle célèbre désormais. L’adresse postale de la paroisse reste à Tours, tandis que la chapelle se trouve à Rochecorbon ; les deux indications répondent à des usages différents. Pour un premier aperçu institutionnel, la fiche publiée par l’Archevêché identifie également le lieu de culte de Rochecorbon.
Cette présence s’inscrit dans une géographie de proximité entre Tours et la vallée de la Loire. Elle ne permet pas, à elle seule, d’étendre l’inventaire à d’autres communes ou à d’autres juridictions non publiées dans le périmètre retenu. Le hub des églises en France replace cette fiche locale parmi les autres implantations présentées par l’Atlas.
Saint-Georges-sur-Loire, une chapelle romane classée en 2016
La chapelle où célèbre la paroisse porte aujourd’hui le nom de chapelle Saint-Georges. Dans la base POP Mérimée du ministère de la Culture, son intitulé est plus développé : « Église Saint-Georges-sur-Loire, actuellement chapelle Saint-Georges ». Il s’agit de l’ancienne église paroissiale de la commune de Saint-Georges, réunie à Rochecorbon en 1808. Cette double dénomination éclaire l’écart entre le nom ancien de l’édifice et son usage actuel.
L’édifice présente une architecture troglodytique partielle. Sa nef remonte au XIe siècle, et son chœur carré aux XIe-XIIe siècles. La base Mérimée relève dans la nef, sur le mur nord, un Lavement des pieds datant du XIIe siècle. Elle signale également une Cène du début du XIIIe siècle. Le XIXe siècle correspond à une campagne secondaire dans l’histoire bâtie de la chapelle. Aucun architecte n’est mentionné pour cet édifice médiéval.

La protection patrimoniale actuellement en vigueur est un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 12 avril 2016. Il porte sur l’église dans sa totalité et comprend les salles troglodytiques de la parcelle AX 11. L’inscription du 29 novembre 1948 et le classement partiel du 9 août 1996 ont été abrogés. L’édifice appartient à la commune. Ces éléments sont consultables dans la notice Mérimée de la chapelle Saint-Georges.
Les éléments architecturaux relevés par la base Mérimée :
- une nef du XIe siècle et un chœur carré des XIe-XIIe siècles ;
- un Lavement des pieds du XIIe siècle, sur le mur nord de la nef ;
- une Cène du début du XIIIe siècle ;
- des salles troglodytiques sur la parcelle AX 11.
La communauté orthodoxe emploie ainsi un bâtiment dont l’histoire paroissiale et la valeur patrimoniale précèdent largement son installation de 2022. Selon une présentation paroissiale de 2023, la chapelle retrouvait une destination cultuelle initiale avec le concours du maire de Rochecorbon. Cette présentation ne publie pas le régime juridique d’occupation ; il n’est donc pas précisé ici. La coexistence de l’usage liturgique orthodoxe et du statut communal de l’édifice se lit d’abord dans les faits publiés : une chapelle classée, propriété de la commune, employée par la paroisse depuis septembre 2022.
1944, 1987 et 1988 : de la Sainte-Trinité à Saint-Martin-le-Miséricordieux
L’histoire revendiquée par la paroisse Saint-Martin-le-Miséricordieux ne commence pas à Rochecorbon. Elle rappelle l’existence d’une paroisse de la Sainte-Trinité, fondée par le métropolite Euloge. Son église en bois fut détruite en avril 1944 lors des bombardements visant la gare de Saint-Pierre-des-Corps. Après cette destruction, la paroisse s’installa dans un local voisin de la basilique Saint-Martin.
Jusqu’en 1987, les familles furent regroupées dans la « Fraternité de l’Ouest », d’après l’historique paroissial. Un pèlerinage orthodoxe eut lieu à Marmoutier en juillet 1986. Le 21 novembre 1986, un premier contact fut établi avec le groupe qui allait devenir la communauté. Ces jalons précèdent la formation de la communauté qui prendra le nom de Saint-Martin-le-Miséricordieux.
La communauté fut reçue dans la communion orthodoxe au dimanche des Rameaux 1987, au sein de l’Archevêché. Sa première liturgie, à la Pentecôte 1987, fut célébrée dans la chapelle de l’abbaye de Marmoutier à Tours. Le 21 mars 1988, les statuts de l’Association cultuelle orthodoxe paroissiale furent déposés. À cette même date, l’Archevêché acquit une maison à Tours, utilisée comme adresse postale de la paroisse.
Cette chronologie distingue plusieurs réalités : l’antécédent de la Sainte-Trinité, détruit en 1944 ; le regroupement de familles avant 1987 ; la naissance liturgique de Saint-Martin-le-Miséricordieux à la Pentecôte 1987 ; enfin, l’organisation associative de 1988. La chapelle Saint-Georges de Rochecorbon constitue donc le lieu de culte actuel d’une communauté dont l’histoire publiée comprend Marmoutier, la Fraternité de l’Ouest et l’héritage de la Sainte-Trinité. L’historique publié par la paroisse donne cette succession de repères.
Les jalons publiés par la paroisse, dans l’ordre :
- avril 1944 : destruction de l’église en bois de la Sainte-Trinité ;
- juillet 1986 : pèlerinage orthodoxe à Marmoutier ;
- dimanche des Rameaux 1987 : réception dans la communion orthodoxe ;
- Pentecôte 1987 : première liturgie à Marmoutier ;
- 21 mars 1988 : dépôt des statuts de l’association cultuelle.
Le parcours tourangeau ne se confond pas avec celui d’autres villes françaises, où l’implantation orthodoxe peut relever de juridictions, d’époques et de lieux très différents. Les fiches consacrées à Bordeaux et Toulouse et à Lille et le Nord permettent de comparer ces cadres sans transposer leurs données au Val de Loire.
Saint Martin de Tours, une référence orthodoxe distincte de la basilique
Le patronage de saint Martin tient une place explicite dans l’identité de la paroisse. Celle-ci présente Martin, évêque de Tours mort en 397, comme un saint de l’Église indivise honoré par l’orthodoxie. Sa mémoire y est célébrée le 11 novembre. Saint Georges le Victorieux est l’autre titulaire de la paroisse, ce qui fait écho au nom de la chapelle de Rochecorbon où elle célèbre depuis 2022.
La référence à Martin appelle une distinction simple. Son tombeau est situé dans la basilique Saint-Martin de Tours, qui est catholique. La paroisse orthodoxe ne célèbre pas dans cette basilique : son lieu de culte est la chapelle Saint-Georges de Rochecorbon. L’histoire de la paroisse mentionne certes un local voisin de la basilique après la destruction de l’église de la Sainte-Trinité en avril 1944, mais ce fait n’établit pas un usage orthodoxe de la basilique elle-même.
Saint Martin appartient à une période antérieure au schisme de 1054. Son culte est ainsi compris par la paroisse dans le cadre des saints de l’Église indivise. Cette référence générale ne modifie ni le caractère catholique de la basilique Saint-Martin, ni la localisation rochecorbonnaise de la paroisse orthodoxe.
L’évocation de Martin relie donc une figure historique de Tours à une communauté orthodoxe contemporaine, sans effacer les différences de lieu et d’usage. La page paroissiale consacrée à saint Martin expose cette compréhension et rappelle la date de sa mort, 397, ainsi que sa fête du 11 novembre.
Angers : l’Annonciation et Saint-Dimitri-de-Paris
Angers compte deux paroisses orthodoxes publiées dans cette fiche. La première est la paroisse orthodoxe de l’Annonciation. Son site donne comme lieu de culte la chapelle de la Brisepotière, appelée « chapelle de Notre-Dame de Miséricorde ». Le site paroissial et la fiche de l’Archevêché la rattachent à l’Archevêché des Églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, dans le doyenné du Val-de-Loire et Poitou. Aucune date de fondation n’y est publiée.

Une divergence doit toutefois être signalée pour l’Annonciation. La page du doyenné de la paroisse Saint-Hilaire de Poitiers indique que ses anciens prêtres ont rejoint le « Vicariat de la Métropole grecque en France » et qu’un prêtre résidant à Angers assure désormais les liturgies. Cette même page indique que la chapelle est prêtée par la Communauté Saint-Maurice. Elle ne date pas ce changement. Les sites de la paroisse et de l’Archevêché indiquent pour leur part l’Archevêché : les deux présentations sont donc rapportées sans les départager.
La seconde communauté est la paroisse orthodoxe Saint-Dimitri-de-Paris. Elle relève de la Métropole de France, Patriarcat œcuménique, dans le vicariat Sainte-Marie-de-Paris et Saint-Alexis-d’Ugine. Son site indique qu’un groupe s’est formé à la fin de 2019, d’abord accueilli par les frères de Saint-Maurice, puis au Prieuré Saint-Augustin, dans sa chapelle. La Métropole grecque de France répertorie également cette paroisse au même lieu.
Le patron de cette paroisse est saint Dimitri Klépinine, inscrit au calendrier le 16 janvier 2004. La fête paroissiale est célébrée le 9 février. Le site de la communauté ne publie pas de date de fondation officielle. Les informations d’implantation et d’histoire sont présentées par la paroisse Saint-Dimitri-de-Paris, tandis que sa présence dans la Métropole est confirmée par la liste correspondante.
Il faut éviter une confusion de nom à Angers : « Saint-Serge » désigne aussi une paroisse catholique, Saint-Antoine–Saint-Serge. Cette appellation catholique ne désigne pas une paroisse orthodoxe. Les lecteurs cherchant des repères plus larges sur les communautés de la capitale peuvent consulter la fiche de Paris, toutes juridictions, sans en déduire une correspondance avec les deux paroisses angevines.
Romorantin-Lanthenay et un territoire aux implantations publiées limitées
Dans le Loir-et-Cher, la Métropole grecque de France liste une chapelle Saint-Roch à Romorantin-Lanthenay. Elle la place dans son secteur pastoral « Nord ». Cette publication permet d’identifier un lieu orthodoxe dans le département, sans en étendre la description au-delà de ce que la page indique. Ni date, ni dédicace historique, ni architecte n’y sont publiés.
La chapelle Saint-Roch apparaît ainsi comme un point de présence distinct de Rochecorbon et d’Angers. Rochecorbon est lié à l’Archevêché des Églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale ; Saint-Dimitri-de-Paris est répertoriée dans la Métropole de France, Patriarcat œcuménique ; Romorantin-Lanthenay est listée par la Métropole grecque de France. Ces mentions décrivent les rattachements tels que les sites les publient, sans établir de hiérarchie entre eux.
Le périmètre de cette fiche ne comprend que l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher et le Maine-et-Loire ; pour Orléans et le Loiret, le guide des communautés du Loiret, sur egliseorthodoxerusse45.com tient lieu de référence. Il ne propose donc pas de carte exhaustive des présences orthodoxes dans l’Ouest ou dans le Centre de la France. Le lecteur peut employer les coordonnées publiées dans les listes institutionnelles et prendre contact avec la communauté concernée avant tout déplacement. Les informations pratiques changent plus vite que l’histoire des bâtiments, en particulier pour les chapelles prêtées ou les lieux de célébration.
La fiche de la chapelle Saint-Roch est la référence publiée pour Romorantin-Lanthenay. Elle donne le lieu sans fournir d’autres éléments historiques. Cette sobriété est préférable à l’attribution de traditions, de dates ou d’usages qui ne figurent pas dans sa notice.
Adresses publiées et repères de consultation
Les adresses ci-dessous sont celles publiées par les paroisses, l’Archevêché ou la Métropole grecque de France. Elles distinguent le lieu de culte de Rochecorbon de l’adresse de courrier de la paroisse tourangelle. Elles ne constituent pas des indications d’horaires : aucun horaire d’office n’est reproduit ici.
| Lieu | Adresse publiée | Source | Vérifiée le |
|---|---|---|---|
| Chapelle Saint-Georges, Rochecorbon | 23 rue Saint-Georges, 37210 Rochecorbon | Paroisse de Tours et Archevêché | 1er novembre 2026 |
| Paroisse de Tours, courrier | 6 rue Eupatoria, 37000 Tours | Paroisse de Tours | 1er novembre 2026 |
| Paroisse de l’Annonciation, Angers | Chapelle de la Brisepotière, chapelle de Notre-Dame de Miséricorde, 32 rue de la Brisepotière, 49000 Angers | Site de la paroisse et Archevêché | 1er novembre 2026 |
| Paroisse Saint-Dimitri-de-Paris, Angers | Prieuré Saint-Augustin, 16 rue du Prieuré, 49100 Angers | Site paroissial et Métropole grecque de France | 1er novembre 2026 |
| Chapelle Saint-Roch, Romorantin-Lanthenay | Place Maubert, 41200 Romorantin-Lanthenay | Métropole grecque de France | 1er novembre 2026 |
Pour Rochecorbon, la paroisse publie une page indiquant son emplacement et les modalités de contact. La page de localisation de la paroisse de Tours confirme la distinction entre Rochecorbon, lieu de culte, et Tours, adresse postale. La liste n’ajoute pas d’autres adresses dans les trois départements couverts par cette fiche.
Pour Angers, les adresses de l’Annonciation et de Saint-Dimitri-de-Paris correspondent à des publications distinctes. Elles ne doivent pas être confondues avec les mentions catholiques comportant le nom de Saint-Serge. À Romorantin-Lanthenay, la place Maubert est l’adresse publiée par la Métropole grecque de France pour la chapelle Saint-Roch, sans autre précision sur son statut architectural ou son histoire.
Visiter, écrire, se renseigner
Les horaires d’offices changent et appartiennent à chaque paroisse : il faut les demander directement à la communauté concernée avant de se déplacer à Rochecorbon, Angers ou Romorantin-Lanthenay. Un message poli, indiquant qui l’on est et ce que l’on souhaite voir, reçoit en général une réponse. Pour Tours et Rochecorbon, le site paroissial publie une page de contact ; pour Angers et Romorantin-Lanthenay, les sites paroissiaux ou institutionnels indiqués plus haut servent de point de départ.
Avant une première venue, les conseils pratiques pour repérer, choisir et arriver : visiter une église peuvent aider à préparer la démarche. L’Atlas a vérifié les informations de cette fiche le 1er novembre 2026, sans pouvoir garantir leur maintien après cette date.
Questions fréquentes
L’église orthodoxe de Tours est-elle située dans Tours même ?
La paroisse Orthodoxe Saint Martin le Miséricordieux et Saint Georges le Victorieux célèbre à Rochecorbon, commune voisine de Tours. Son lieu de culte est la chapelle Saint-Georges. Les offices y ont commencé en septembre 2022, selon les deux pages de localisation et d’accueil de la paroisse, qui donnent respectivement les 10 et 11 septembre.
La basilique Saint-Martin de Tours est-elle orthodoxe ?
La basilique Saint-Martin de Tours est catholique. La paroisse orthodoxe de Rochecorbon présente saint Martin, mort en 397, comme un saint de l’Église indivise honoré par l’orthodoxie. Elle célèbre sa mémoire le 11 novembre et ne célèbre pas dans la basilique.
Quelles paroisses orthodoxes sont publiées à Angers ?
La paroisse orthodoxe de l’Annonciation publie la chapelle de la Brisepotière comme lieu de culte. La paroisse orthodoxe Saint-Dimitri-de-Paris est répertoriée au Prieuré Saint-Augustin par son site et par la Métropole grecque de France. Les sources de l’Annonciation divergent sur son rattachement actuel : son site et l’Archevêché la présentent dans l’Archevêché des Églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, tandis qu’une page du doyenné de Poitiers évoque le Vicariat de la Métropole grecque en France.
Existe-t-il un lieu orthodoxe publié en Loir-et-Cher ?
La Métropole grecque de France liste la chapelle Saint-Roch à Romorantin-Lanthenay, dans son secteur pastoral Nord. La page publiée donne son adresse. Elle ne publie ni date, ni dédicace historique, ni renseignement architectural pour cette chapelle.
Quelle protection patrimoniale couvre la chapelle de Rochecorbon ?
La base Mérimée mentionne un classement au titre des monuments historiques par arrêté du 12 avril 2016, qui porte sur l’église entière et sur les salles troglodytiques. L’inscription de 1948 et le classement partiel de 1996 ont été abrogés. L’édifice appartient à la commune.
Sources
- Paroisse orthodoxe de Tours, accueil et présentation de la paroisse (consulté le 1er novembre 2026)
- Paroisse orthodoxe de Tours, historique de la paroisse (consulté le 1er novembre 2026)
- Ministère de la Culture, POP Mérimée, Église Saint-Georges-sur-Loire, actuellement chapelle Saint-Georges (consulté le 1er novembre 2026)
- Archevêché des Églises orthodoxes de tradition russe en Europe occidentale, fiche Saint-Martin-le-Miséricordieux (consulté le 1er novembre 2026)
- Paroisse orthodoxe de l’Annonciation à Angers, site paroissial (consulté le 1er novembre 2026)
- Paroisse orthodoxe Saint-Dimitri-de-Paris à Angers, histoire de la paroisse (consulté le 1er novembre 2026)
- Métropole grecque de France, paroisse Saint-Dimitri-de-Paris et chapelle Saint-Roch (consulté le 1er novembre 2026)