Dans une église arménienne, un fidèle orthodoxe grec n’ira pas communier. Dans une église copte, un orthodoxe russe se tiendra au fond. Pourtant, depuis 1990, des théologiens des deux familles ont signé des textes qui affirment que leur foi dans le Christ est la même. Tout le monde le sait, personne n’en tire de conséquence. Cette situation n’est pas un oubli : c’est la trace d’un malentendu dont l’origine remonte à une session du concile de Chalcédoine, en 451, et que quinze siècles n’ont pas dissipé.
Octobre 451 : une définition, deux lectures
Le concile de Chalcédoine, réuni en 451 près de Constantinople, devait trancher une querelle sur la manière de confesser que le Christ est vrai Dieu et vrai homme. La définition adoptée dit que le Christ est reconnu « en deux natures, sans confusion, sans changement, sans division, sans séparation ». Les évêques de Rome, de Constantinople, d’Antioche et de Jérusalem l’ont reçue. Ceux d’Alexandrie, après un moment de flottement, l’ont refusée, et avec eux une grande partie des Églises d’Égypte, de Syrie, d’Arménie et d’Éthiopie.
La raison n’est pas que ces Églises aient nié la divinité ou l’humanité du Christ. Elles redoutaient que « deux natures » sonne comme « deux personnes », ce qui aurait ressemblé à l’erreur de Nestorius, condamné au concile d’Éphèse en 431. Elles s’appuyaient sur la formule d’un théologien alexandrin que tous vénéraient, Cyrille : « une seule nature du Verbe de Dieu incarnée ». Dans ce vocabulaire, « nature » (physis) désigne la réalité concrète d’un sujet, et non l’ensemble des propriétés de la divinité ou de l’humanité. Dire une seule physis, c’est dire un seul sujet, le Verbe, qui est à la fois Dieu et homme. Les Églises chalcédoniennes, de leur côté, employaient le même mot pour désigner l’essence, et dire « deux natures » signifiait que le Christ est pleinement divin et pleinement humain. Les mots étaient identiques, les sens différents.
Le résultat est une situation presque unique dans l’histoire des divisions chrétiennes : deux familles qui confessent en réalité la même foi dans des termes qui, pour chacune, paraissent contredire l’autre. Avant 451, les Églises que l’on désigne aujourd’hui comme orientales étaient en communion avec l’Église impériale. La coupure de 451 s’est cristallisée ensuite, au fil des siècles, par la distance et les persécutions, les conquêtes, les évêques rivaux.
Un nom contesté
Comment appeler ces Églises ? L’usage a longtemps dit « monophysites », terme qui désigne en principe ceux qui enseignent que l’humanité du Christ est absorbée par sa divinité. Elles le refusent, parce qu’elles condamnent Eutychès, qui professait cette doctrine, tout autant que les chalcédoniens. Le mot juste est « miaphysite », qui reprend la formule de Cyrille, mais il est peu connu. On rencontre aussi « non chalcédoniennes » ou « préchalcédoniennes ». Le nom officiel, « Églises orthodoxes orientales », a été adopté à la conférence d’Addis-Abeba en 1965, avec l’idée de ne pas se définir par la négative. La difficulté pratique est que le mot « orthodoxe » se retrouve chez les deux familles, ce qui trouble tout le monde. On parlera ici d’« orthodoxes orientaux » pour les unes et d’« orthodoxes byzantins » ou « chalcédoniens » pour les autres, quand il faut distinguer.
L’estimation commune pour la famille orientale, en 2020, est de 72 millions de fidèles. Elle comprend :
- l’Église copte d’Alexandrie ;
- l’Église éthiopienne et l’Église érythréenne, toutes deux dites Tewahedo, mot ge’ez signifiant « rendu un », c’est-à-dire uni ;
- l’Église syriaque d’Antioche ;
- l’Église arménienne apostolique, dont le catholicossat est à Etchmiadzine ;
- l’Église malankare orthodoxe syrienne, dans le Kerala, en Inde.
Ces Églises sont en communion entre elles. Elles sont autonomes ou autocéphales, ce qui signifie qu’il n’existe pas de centre unique, et que chacune choisit ses chefs.
La plus ancienne chrétienté d’État
Le cas de l’Arménie est le plus parlant. La tradition place la conversion du roi Tiridate III à l’année 301, sous l’influence de Grégoire l’Illuminateur, ce qui ferait de l’Arménie le premier royaume chrétien du monde. Les historiens contemporains estiment que la date est probablement plus tardive, au plus tard en 314. L’Église arménienne n’a pas pris part au concile de Chalcédoine, tenu en 451 au moment même où le pays se battait contre la Perse, dans la guerre dont Vardan Mamikonian est resté la figure ; elle a ensuite rejeté la définition en plusieurs synodes. Aujourd’hui, elle a deux catholicossats : Etchmiadzine, en Arménie, qui est le centre principal, et la Grande Maison de Cilicie, qui a son siège au Liban.
L’orthodoxie byzantine a, avec l’Arménie, une longue histoire d’incompréhensions. Les deux Églises ont vécu côte à côte pendant des siècles en Transcaucasie, en Cilicie, à Constantinople. Les arméniens célèbrent la liturgie avec du pain sans levain et du vin non mêlé d’eau, ce qui scandalise certains orthodoxes byzantins, alors que leur architecture est très proche. Elles ont aussi une histoire commune de souffrances : les massacres de la fin du XIXe siècle et le génocide de 1915 ont jeté sur les routes de l’exil des centaines de milliers de chrétiens, arméniens et assyro-chaldéens, dont des orthodoxes grecs de l’Empire ottoman.
1964-1990 : les textes d’un rapprochement
L’initiative d’un rapprochement entre les deux familles date des années 1960. Une série de rencontres théologiques informelles, à Aarhus (1964), Bristol (1967), Genève (1970), puis une commission officielle à partir de 1985, ont produit des déclarations : à Anba Bishoy, en Égypte, en 1989, puis à Chambésy, près de Genève, en 1990. Le texte de Chambésy, intitulé « Deuxième déclaration commune et recommandations aux Églises », conclut que les deux familles ont toujours confessé la même foi christologique authentique, avec des formulations différentes. Il recommande aux Églises de lever les anathèmes prononcés réciproquement contre certains Pères et de rétablir la pleine communion.

Mais ce travail n’a pas été reçu de la même manière partout. Plusieurs Églises orthodoxes byzantines ont demandé des précisions, d’autres ont refusé la démarche. Les Églises orientales ont, elles aussi, des voix critiques. Surtout, aucune décision commune n’a été prise à l’échelle des deux familles : le dialogue se poursuit, mais le calendrier de la réception est celui des évêques, pas celui des théologiens. Selon une source de l’Église syriaque orthodoxe, six Églises auraient accepté ces textes, dont les patriarcats d’Alexandrie et d’Antioche et l’Église de Roumanie, ce que nous n’avons pas pu recouper. Le Saint-Synode de Géorgie a pour sa part rejeté en 1998 les textes de Chambésy ainsi qu’un accord conclu en 1991 par le patriarche d’Antioche avec les non-chalcédoniens de Syrie. Une déclaration entre les Malankares et les « Romains » a été signée en 1990, et une déclaration entre les Arméniens et les « Romains » en 1996.
Ce détail mérite d’être lu deux fois. L’Église catholique a signé des accords christologiques avec les Églises orientales avant que les Églises orthodoxes byzantines n’aient réussi à le faire entre elles. Le pape Paul VI et le patriarche copte Chenouda III avaient déjà signé une déclaration commune le 10 mai 1973 ; la reconnaissance mutuelle du baptême a été rétablie en 2017 entre l’Église copte orthodoxe et l’Église catholique, et elle existe aussi entre l’Église arménienne apostolique et l’Église catholique. Qu’on lise ces faits comme une avance de Rome ou comme une affaire de proximité diplomatique, ils montrent à quel point la question orientale reste délicate pour l’orthodoxie byzantine : la division est de nature théologique, pas politique, et elle est la plus ancienne de toutes.
Ce que les deux familles partagent, et les noms qui les divisent
La liste de ce qui est commun est longue, et elle est rarement dite :
- le Credo de Nicée-Constantinople, dans la même rédaction, sans le Filioque ;
- trois conciles œcuméniques : Nicée en 325, Constantinople en 381 et Éphèse en 431 ;
- les mêmes sept sacrements, célébrés par des évêques dont la succession remonte aux apôtres ;
- Marie confessée comme Mère de Dieu, Théotokos, titre défini à Éphèse ;
- des saints communs : les moines d’Égypte Antoine et Pacôme, les évêques d’Alexandrie Athanase et Cyrille.
Les pères du désert, dont les récits ont nourri la vie monastique de tout le christianisme, sont d’abord des Égyptiens et des Syriens.
Ce qui divise, ce sont aussi des noms de personnes. Le patriarche d’Alexandrie Dioscore, déposé au concile de Chalcédoine, est vénéré comme un confesseur par les Églises orientales, qui honorent également Sévère d’Antioche, théologien du VIe siècle, pourchassé par l’empereur. Les Églises byzantines, elles, vénèrent le pape Léon Ier de Rome, dont le tome à Flavien a nourri la définition de 451. Chaque camp a prononcé des anathèmes contre les héros de l’autre. C’est ce que les textes de 1990 proposent de lever : non pas de dire que personne n’avait tort, mais de reconnaître que des hommes qui confessaient la même foi se sont condamnés pour des raisons de vocabulaire, et pour des raisons politiques.
Le tableau résume les deux positions.
| Point | Églises chalcédoniennes (byzantines) | Églises orientales (non chalcédoniennes) |
|---|---|---|
| Concile de 451 | reçu | refusé |
| Formule | « deux natures, sans confusion, sans changement, sans division, sans séparation » | « une seule nature du Verbe de Dieu incarnée », formule de Cyrille |
| Figure vénérée | le pape Léon Ier, dont le tome à Flavien a nourri la définition | Dioscore d’Alexandrie et Sévère d’Antioche |
| Noms employés | orthodoxes byzantins ou chalcédoniens | orthodoxes orientaux, miaphysites, non chalcédoniennes |
| Communion eucharistique entre les deux familles | non | non |
Car le politique pèse lourd. L’empereur Justinien, au VIe siècle, a tenté de réconcilier les deux camps par le concile de Constantinople de 553, sans y parvenir. Les persécutions impériales contre les opposants à Chalcédoine, notamment en Égypte et en Syrie, ont laissé des souvenirs durables. Quand la conquête arabe a emporté ces provinces au VIIe siècle, les Églises orientales se sont retrouvées sous un pouvoir qui ne se mêlait plus de ces querelles, et beaucoup de leurs fidèles ont vu dans ce changement une délivrance. Les mémoires restent contrastées : pour les uns, l’unité de l’Empire aurait dû primer ; pour les autres, cette unité a été imposée par la force.
Sur le terrain, ce que cette histoire change
Pour un fidèle de l’une ou l’autre famille, cette histoire n’est pas qu’un souvenir. Elle règle des gestes. Un orthodoxe byzantin qui se rend en Égypte n’est pas accueilli à l’autel d’une église copte pour la communion, et inversement. Les évêques des deux familles se rencontrent et prient parfois ensemble, mais ils ne concélèbrent pas l’Eucharistie. Quand des mariages mixtes ont lieu, ou quand des fidèles d’une famille s’installent dans une région peuplée par l’autre, ils doivent choisir une paroisse.
C’est dans ces situations que le travail des commissions prend sa signification concrète. Si les textes de 1990 étaient reçus par toutes les Églises, un fidèle copte pourrait communier dans une église grecque, et inversement. L’écart entre les textes et la pratique est mesuré par le temps que prend la réception, et ce temps se compte en générations. Ceux qui suivent ces dialogues de près répètent qu’il ne faut ni s’impatienter ni s’illusionner : les Églises ne décident rien sans consulter leurs synodes, et leurs synodes ne décident rien sans consulter leurs fidèles.
Le visiteur devant une église non chalcédonienne
Pour un lecteur qui poussera la porte d’une de ces églises, quelques repères. Le premier est le rite. La liturgie arménienne, appelée Badarak, se célèbre devant un autel surélevé que l’on masque par moments avec un rideau, et non derrière une cloison couverte d’icônes. L’église copte, au contraire, a un haikal séparé de la nef par un écran de bois, avec des icônes, et la liturgie fait une large place au copte, héritier de la langue de l’Égypte ancienne. Les Éthiopiens conservent une réplique de l’arche d’alliance, le tabot, qui sanctifie l’autel. Les Syriaques célèbrent en araméen, la langue qu’on dit avoir été celle du Christ.
Le deuxième repère est le calendrier. L’Église arménienne apostolique fête Noël le 6 janvier, sauf à Jérusalem où le patriarcat arménien garde le calendrier julien et célèbre le 19 janvier ; l’Église copte, qui suit son propre calendrier, le célèbre le 7 janvier du calendrier grégorien. Ces dates ne coïncident donc ni avec celles des catholiques ni avec celles de tous les orthodoxes byzantins. Mieux vaut se renseigner avant de venir.
Le troisième est l’architecture. Une église arménienne se reconnaît de loin à son toit conique, à base de tambour polygonal, souvent coiffé de ce qui ressemble à un parapluie de pierre. Le cône est une forme de la Transcaucasie, que l’on retrouve en Géorgie, où les orthodoxes byzantins sont majoritaires. C’est l’une des raisons pour lesquelles la clé de lecture des toits ne suffit pas à déterminer l’appartenance confessionnelle : elle donne une région, pas une Église. L’article sur les toits et les coupoles y revient.

En France : des arméniens, des coptes, des syriaques
La présence des Églises orientales en France est ancienne mais discrète. Les arméniens sont arrivés en grand nombre après le génocide de 1915 et dans les années 1920, et se sont installés notamment à Marseille, dans la vallée du Rhône et en région parisienne. L’Église apostolique arménienne y est organisée en un diocèse, dont la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Paris se trouve au 15 rue Jean-Goujon, dans le 8e arrondissement. Elle a été bâtie entre 1902 et 1904 par l’architecte Albert Guilbert, dans le style de l’architecture arménienne. L’Église copte orthodoxe est organisée en France en plusieurs diocèses ; elle a notamment une métropole de Toulon et du sud de la France. Les chrétiens syriaques et éthiopiens y ont des communautés plus petites.
Il n’existe pas, à la connaissance de ce site, de chiffre fiable et sourcé du nombre de fidèles de ces Églises en France, et il serait imprudent d’en avancer un. L’Assemblée des évêques orthodoxes de France ne compte pas dans ses rangs les Églises orientales : elle réunit les Églises orthodoxes byzantines, et la liste des juridictions membres est donnée dans le pilier consacré aux patriarcats et juridictions. Ce qui est vrai, c’est que les deux familles se croisent dans des instances comme le Conseil d’Églises chrétiennes en France, et qu’une partie des laïcs ne voit pas de différence de fond entre elles. Le raccourci qui range tous les « orthodoxes » dans la même Église n’est pas absurde, mais il est trompeur, et il ne résiste pas à l’épreuve du sacrement : on ne communie pas de l’une à l’autre.
Pourquoi ce n’est pas un schisme comme les autres
Les orthodoxes byzantins et les orthodoxes orientaux n’ont pas de désaccord sur le pape, le Filioque ou la Tradition. Ils ont même, sur ces points, des positions presque identiques à celles que l’orthodoxie byzantine tient face à Rome. La question de 451 n’est pas celle du pouvoir, mais celle d’un mot. C’est pour cela que la division est à la fois la plus ancienne et, peut-être, la plus réparable : si l’on admet que les deux familles ont toujours confessé la même foi, ce qui reste à surmonter, c’est la mémoire des anathèmes et l’histoire des évêques rivaux. Ce travail se fait en ce moment, lentement, dans des commissions que le public ignore.
Un lecteur qui veut comprendre ce qui sépare l’orthodoxie des Églises d’Occident trouvera dans l’article consacré aux différences entre orthodoxes et catholiques un cas inverse : là, le désaccord porte surtout sur l’autorité. Pour situer ces Églises dans l’ensemble, la présentation de l’Église orthodoxe donne le cadre général.
Sources et limites
La définition de Chalcédoine est citée dans sa traduction française courante. Les dates des rencontres de 1964 à 1990 sont celles de la tradition historiographique du dialogue, y compris la déclaration commune de Paul VI et du patriarche Chenouda III de mai 1973 sur la christologie. Les dates exactes des rencontres de 1964, 1967 et 1970 sont tirées de la bibliographie du dialogue et peuvent être précisées par les actes publiés. Le calendrier des fêtes est donné à titre indicatif, car il varie selon les Églises. Une erreur peut être signalée depuis la page de contact.
Questions fréquentes
Les coptes et les arméniens sont-ils des orthodoxes ?
Ils se disent orthodoxes, mais ils ne sont pas en communion avec les Églises orthodoxes byzantines (grecque, russe, roumaine, serbe, etc.). On les range dans la famille des Églises orthodoxes orientales, ou « non chalcédoniennes », parce qu’elles n’ont pas reçu le concile de Chalcédoine de 451.
Les coptes sont-ils monophysites ?
Non, ils rejettent ce mot, qu’ils jugent injuste. Ils condamnent Eutychès, qui confondait les deux natures du Christ, et professent une seule nature du Verbe incarné, selon la formule de Cyrille d’Alexandrie. On parle plutôt de miaphysisme.
Un copte ou un arménien peut-il communier dans une église orthodoxe grecque ou russe ?
En règle générale non : l’absence de communion entre les deux familles d’Églises subsiste, même si leurs théologiens ont signé des textes communs. Certaines paroisses se montrent plus accueillantes, mais il n’existe pas de règle commune.
Que dit exactement la définition de Chalcédoine ?
Elle reconnaît le Christ « en deux natures, sans confusion, sans changement, sans division, sans séparation ». Rome, Constantinople, Antioche et Jérusalem l’ont reçue ; Alexandrie, puis une grande partie des Églises d’Égypte, de Syrie, d’Arménie et d’Éthiopie l’ont refusée, craignant que « deux natures » ne sonne comme « deux personnes ».
À quelle date les arméniens et les coptes fêtent-ils Noël ?
L’Église arménienne apostolique fête Noël le 6 janvier, sauf à Jérusalem où le patriarcat arménien, resté au calendrier julien, le célèbre le 19 janvier. L’Église copte, qui suit son propre calendrier, le célèbre le 7 janvier du calendrier grégorien. Ces dates varient selon les Églises ; mieux vaut se renseigner avant de venir.
Sources
- Wikipedia, « Oriental Orthodoxy » (communion avant 451 ; nom adopté à Addis-Abeba en 1965 ; 72 millions de fidèles en 2020 ; accords christologiques) (consulté le 1er novembre 2026)
- Wikipédia, « Église apostolique arménienne » (conversion de l’Arménie, 301 ou au plus tard 314) (consulté le 1er novembre 2026)
- Wikipédia, « Cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Paris » (15 rue Jean-Goujon, 1902-1904) (consulté le 1er novembre 2026)
- Wikipédia, « Église copte orthodoxe » (métropole de Toulon et du sud de la France) (consulté le 1er novembre 2026)
- Wikipedia, « Pope Shenouda III of Alexandria » (déclaration christologique commune avec Paul VI, mai 1973) (consulté le 1er novembre 2026)
- Église syriaque orthodoxe, groupe de travail de la commission mixte orthodoxes - orthodoxes orientaux (accords de 1989 et 1990) (consulté le 2 novembre 2026)
- Orthodox Ethos, décision synodale de l’Église de Géorgie de 1998 sur Chambésy et Balamand (consulté le 2 novembre 2026)
- Pro Unione, commission mixte catholique - Église orthodoxe syriaque malankare (déclaration de 1990) (consulté le 2 novembre 2026)
- Wikipédia, « Orthodoxie en France » (consulté le 1er novembre 2026)